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Da Pacem

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Une alchimie musicale : Dietrich Buxtehude

Dietrich Buxtehude, Une alchimie musicale

7 musiciens : Raphaële Kennedy, soprano ; Virginie Descharmes, Stéphanie Paulet, violons ; Sylvie Moquet, viole ; Marc Wolff, théorbe ; Yannick Varlet, clavecin ; Pierre-Adrien Charpy, orgue.

Comment résister au plaisir d'explorer l'univers de cet immense musicien?
Véritable passeur entre les styles et les époques, il a réalisé une synthèse époustouflante des traditions polyphonique, numérique et rhétorique de ses prédécesseurs, avec une poésie très personnelle, en proposant des architectures d'une ampleur alors inconnue, le tout agrémenté d'une grande tendresse, en prenant soin que sa musique soit accessible à tous, du spécialiste au néophyte.
Ce n'est pas sans raison que Bach en a fait son modèle!


Utmisol, Hubert Stoecklin, mai 2011
« Une alchimie musicale parfaite.
Sensuelles et rigoureuses compositions sont ici associées et parfaitement interprétées (...). Ces motets, airs, déplorations et pièces instrumentales sont agencées avec grande subtilité tenant compte des symboles et de la numérologie si prisées des esprits fins contemporains de Buxtehude. Ce jeu brillant est également porteur de sens car l'intérêt constamment stimulé de l'esprit apporte sa part à l'émotion qui est magnifiée dans la pièce finale, Klag-lied (...).
Buxtehude est ici portraituré en compositeur complet. Les interprètes n'ont pas économisé leurs talents qui sont nombreux. Le timbre de Raphaële Kennedy, diaphane et aérien sait s'incarner en de vibrants accents. La technique est confortable en termes de souffle, de légèreté des vocalises et de la variété des couleurs. Cette soprano a un sens profond de la déclamation qui fait merveille ici dans cette musique qui s'appuie en permanence sur le texte. L'orgue (...) a une sonorité magnifique (...). L'éloquence que le jeu de Pierre-Adrien Charpy en tire est précieuse dans Ciacona et Passacaglia. Le Praeludium au clavecin par Yannick Varlet a une belle ampleur fluide, le canon final a beaucoup d'allure sans raideur. La Sonata qui lie tous les instrumentistes met particulièrement en valeur les violons et la basse de viole (...). Dans la page la plus émouvante, son nom l'indique, Klag-lied, plainte en l'honneur du père mort, (...) bien que le timbre de la soprano soit clair et léger l'émotion est poignante car la déploration est commune avec les instrumentistes.
La prise de son (...) rend chaque couleur instrumentale rayonnante et la voix est très présente avec une belle irradiation lors des messa di voce. Chaleur et présence dominent l'impression (...) faite par cet enregistrement qui va contre les idées reçues de froideur germanique!
Un texte savant et simple de Pierre-Adrien Charpy permet admirablement de comprendre le style et le sens caché de ces oeuvres si riches. »

Classica, Roger Tellard, juin 2011
« Heureuse surprise que cet album où la soprano Raphaële Kennedy se fait exacte complice de la piété buxtehudienne. Certes, la ligne de chant, tout ensemble ténue et très dramatique, y reste immédiatement identifiable, la métamorphose s'opérant au gré d'une subtile alchimie entre forme et fond. (...)
Précisément, (...) Raphaële Kennedy sait stimuler de l'intérieur le pouvoir des mots, motets latins et allemands confondus. Cependant qu'à la justesse de l'expressivité s'ajoute, chez elle, la virtuosité, non pas conquérante et sûre de ses effets, mais soucieuse de toucher, plutôt que de plaire. Ainsi se dessine le plus fervent des portraits de ce créateur insigne (...). Un portrait où un instrumentarium agile a sa part, des violons diserts (...) de Virginie Descharmes et Stéphanie Paulet au clavecin de Yannick Varlet - captivant Praeludium (...) - et à l'orgue de Pierre-Adrien Charpy (...).
Et, bis repetita, il y a la vocalité habitée de Raphaële Kennedy qui s'immerge in fine dans les sombres humeurs du Klag-lied, écrit par le compositeur à la mort de son père.
Une manière de joyau funèbre (...). »

Musikzen, Gérard Pangon, juin 2011
« Buxtehude transmuté.
Raphaële Kennedy en quête de la pierre philosophale. (...)
Si cet album s'intitule Une alchimie musicale, c'est justement pour faire découvrir les facettes de Buxtehude (...) ; (...) les motets laissent la voix prendre toute sa place pour raconter une histoire, mettre en exergue texte et sentiments. Dans ces pièces, le timbre et le phrasé de Raphaële Kennedy font merveille : sa voix parfois éthérée et son chant sans effet ont juste ce qu'il faut pour donner un caractère humain à des plaintes sacrées, avec un Klag-lied final, autrement dit une déploration, qu'elle déroule avec émotion comme une litanie douloureuse qui ne finirait jamais. »

Radio Südwestrundfunk, Doris Blaich, septembre 2011
« Le disque assemble avec beaucoup de goût des cantates religieuses pour soprano et des pièces instrumentales. Je les ai écoutées avec enthousiasme de la première à la dernière mesure. C'était la première fois que j'entendais la soprano Raphaële Kennedy et j'ai été tout de suite impressionnée par sa voix claire, présente, qui étincelle dans les aigus et déploie pleinement tout son éclat tout en s'accordant toujours avec l'humilité chrétienne de ces textes religieux. Tout l'ensemble Da Pacem est aussi bon que la soprano. "Da Pacem" signifie "donne la paix", et c'est précisément cela que les musiciens réalisent : aucun ne joue agressivement ni ne se met en avant, mais personne ne se cache non plus. Tous ensemble, travaillant en commun, ils créent une grande densité musicale, c'est-à-dire qu'ils font de la musique d'une manière discrète, fine, pleine d'amour et de tension. »

Zibeline, Frédéric Isoletta, octobre 2011
« Grand-oeuvre baroque.
(...) Dietrich Buxtehude mérite toute l'attention que lui portent la soprano Raphaële Kennedy et l'ensemble Da Pacem. (...). Au service de superbes opus à découvrir, Pierre-Adrien Charpy (à l'orgue dont la soufflerie silencieuse est une belle surprise), Yannick Varlet (clavecin), Sylvie Moquet (basse de viole), Marc Wolff (théorbe), Stéphanie Paulet et Virginie Descharmes (violons) créent un univers subtil, intimiste et poétique pour soutenir et dialoguer avec le très beau timbre de la soprano, suave, aérien et parfaitement maîtrisé. La variété des oeuvres proposées illustre la richesse alchimique d'un univers spirituel mais également un parangon de la construction, utilisant notamment la symbolique des nombres. Que ce soit dans des pièces solistes, d'ensemble ou à l'écoute du très émouvant Klag-lied, les talentueux artistes exposent avec bonheur la rhétorique multiple de ce grand compositeur. »

O dulcis Jesu de D. Buxtehude
(extrait)

Disque Dietrich Buxtehude : Une alchimie musicale, K 617 2011
O clemens, o mitis, o coelestis pater
de D. Buxtehude
(extrait)

Disque Dietrich Buxtehude : Une alchimie musicale, K 617 2011
Fallax mundus
de D. Buxtehude
(extrait)

Disque Dietrich Buxtehude : Une alchimie musicale, K 617 2011


 

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