Raphaele Kennedy


Contact : +33 (0)6.60.92.25.62
E-mail : contact@raphaelekennedy.com


fr en

Da Pacem

Programmes

Extase, fastes et pénitence

4 à 6 musiciens : Raphaële Kennedy, Anne Magouët, dessus ; Sylvie Moquet, viole ; Marc Wolff, archiluth ; Yannick Varlet, clavecin ; Pierre-Adrien Charpy, orgue.

Raphaële Kennedy   Anne Magouët
©AlainAnselm


Musique française sacrée XVIIème - XVIIIème

A la fin du XVIIème et au début du XVIIIème siècles l’art français offre en pleine période baroque une forme de classicisme dont Versailles est l’expression la plus aboutie. Sous l’influence de la Contre Réforme, des Jésuites et de Madame de Maintenon, l’art sacré occupe une place prépondérante.
Si la pénitence reste en ce « Grand siècle » l’un des fondements du catholicisme, deux autres caractéristiques se dégagent dans la pratique religieuse : le faste, exaltation du pouvoir de Dieu, de ses ministres ou du monarque de droit divin et l’extase, expression de la mystique sensuelle de Sainte Thérèse d’Avila ou de Saint Jean de la Croix.
Ce choix de petits motets met en valeur la richesse de cette trinité expressive.


L'Eclaireur du Gâtinais et du Centre, B. M.-R., avril 2010
« L'auditoire a vécu un moment musical d'exception. Extase, fastes et pénitence - les trois aspects importants de la pratique religieuse de l'époque - ont été magistralement transmis à l’auditoire.
La voix limpide et pure de Raphaële Kennedy se mêle à celle, puissante et ample, d’Anne Magouët dans une même sensualité. La diction est véloce et fluide mais tout en rondeur. Et parfois le temps semble s’arrêter pour ne laisser place qu’à l’unique spiritualité, comme dans ces réponses en écho lointain du motet de Danielis. Tout est aussi dans cet équilibre entre musiciens et chanteuses qui renforce l’homogénéité de l’ensemble.
Si extase et fastes ont bien été ressentis, la pénitence a semblé bien légère à l’auditoire… et les rappels nombreux ! »

Le Dauphiné Libéré, Christine Barbier, juillet 2010
« L’auditoire se voit proposer un voyage spirituel (…). Il suffit d’écouter et le culte du beau, la nature du sacré, l’humilité de la condition humaine, l’inclinaison devant le divin éclatent, sublimés par l’excellence des interprètes.
La merveilleuse tessiture des voix suscite frissons et émotions. Le public suit, troublé, enthousiasmé, émerveillé. »

Adoro te mea salus de D. Danielis
(extrait)

Concert Saison musicale d'Amilly, ville des arts 24/04/2010


 

Retour

 
Raphaële Kennedy © 2010 • Crédits