Raphaele Kennedy


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Da Pacem

Presse


Marseille l’hebdo, M.-J.L., mars 2007
« Une superbe découverte. La soprano a, non seulement, une voix extrêmement naturelle et facile, elle y met de surcroît son poids de chair. C’est une voix aux inflexions contrastées, tour à tour sensuelle, rieuse, céleste, bouleversante, que servent avec beaucoup d’à-propos les instrumentistes. Vite, un bis. »

La Marseillaise, Michel Egéa, mars 2007
« Un récital qui a été accueilli triomphalement. Car la prestation de Raphaële Kennedy fut de grande qualité. Au delà de la beauté et de l’élasticité naturelle d’une voix toujours bien placée, la jeune femme, qui aurait pu se contenter d’une interprétation éthérée donne une belle consistance à chacune des œuvres, arrivant à faire briller la palette des sentiments. Avec d’autant plus d’aisance qu’elle est accompagnée par un solide quatuor qui magnifient les partitions de Purcell. De la belle ouvrage en vérité. »

La Provence, G.L., mars 2007
« Raphaële Kennedy et l’ensemble Da Pacem ont donné le meilleur de leurs voix et de leurs instruments. A toutes ces femmes (...) la soprano prête sa voix multiple et souple, crie sa joie, berce sa douleur devant l’infidélité ou la séparation. Elle évolue en arabesques claires, vit et module ses textes en une diction parfaite. Autour d'elle, théorbe, clavecin, violes et orgue cisèlent leurs notes, détaillent chaque intention, pétillants ou langoureux. Avec eux on a donc passé un moment de beauté sereine. »

Benito Pelegrin, écrivain, mars 2007
« Visages. D’abord celui de la grâce souriante de Raphaële Kennedy, auréolée de la musique et du sourire gracieux sans gracieuseté de Pierre-adrien Charpy et de son ensemble Da Pacem (...). Attaques délicates, voix comme un archet satiné au legato bien tenu, au vibrato contenu, R. Kennedy ouvre l’arc-en-ciel, l’éventail des affects, sans effet, avec un charme naturel qui se joue des difficultés. Le soubassement de l’orgue du continuo s’éclaire de la lumière du clavecin, de la poussière lumineuse (...) du théorbe, se colore du miel de la basse de viole, et l’harmonieux ensemble baigne la chanteuse d’une onde irisée de musique. »

La liberté, TD., février 2005
« On tombe sous le charme de la parfaite adéquation entre le soprano et la musique de Henry Purcell. Les interprètes ravissent l’âme et l’imaginaire, tandis que la soliste plane de façon presque irréelle. Un moment unique et merveilleux. (...) la complicité entre les instrumentistes est un pur ravissement. Raphaële Kennedy joue sur les affetti, n’hésitant pas à porter sa voix d’une note à l’autre sur les mots évoquant la douleur, ornant la joie avec goût, théâtralisant , ajoutant quelques attaques « en sanglot » sans que l’on tombe dans le chant vériste. Elle nous susurre le célèbre sweeter than roses dans le creux du cœur, nous emplit de joie naïve avec le non moins connu thrice happy lovers pour terminer dans l’apaisement avec l'evening hymn. Da Pacem, musique pour un instant, moment de bonheur raffiné. »

L’impartial, Denise de Ceuninck, février 2005
« Il n’est certainement pas aisé de rendre ces pages par une interprétation aussi subtile. Raphaële Kennedy fait preuve de la plus grande habileté et de profondes affinités avec ce style de musique. Dans cette longue et admirable suite de variations sur l’image de la femme, que de visions contrastées , de l’amour partagé, de l’amour rejeté. Elle met toute la profondeur de ses sentiments dans ses diverses atmosphères. C’est la poésie même, elle distille la grâce et entraîne dans le rêve. »

Le Dauphiné Libéré, juillet 2012
« La musique d'Henry Purcell a enivré l'église Saint-Marcellin.
L'ensemble Da Pacem a naturellement trouvé sa place dans l'église Saint-Marcellin. Pierre-Adrien Charpy à l'orgue, Yannick Varlet au clavecin, Sylvie Moquet et ses deux violes, Marc Wolff et son grand luth ont joué dans une parfaite maîtrise et une grande complicité, en accompagnement de la voix chaude et vibrante de Raphaële Kennedy. »




 

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