Raphaele Kennedy


Contact : +33 (0)6.60.92.25.62
E-mail : contact@raphaelekennedy.com


fr en

Da Pacem

Presse


10 de Répertoire, Recommandé par Classica


Nicolas Bernier, Leçons de ténèbres du premier jour


Répertoire, Michel Lamalle, sept 1998
« L'interprétation de ces Leçons ne peut susciter que des éloges : la voix de Raphaële Kennedy est sûre, souple, attentive à la moindre inflexion du texte musical et en parfaite complicité avec le continuo. Son timbre est à la fois clair, homogène et chaleureux. Le plain-chant de Guillaume-Gabriel Nivers nous ravit tout autant : on se coule avec délices dans cette lenteur habitée qui laisse chanter les pierres de la collégiale de Champeaux. »

Classica, Stéphan Perreau, sept 1998
« Tout est grâce et délicatesse dans la voix douce et claire de Raphaële Kennedy. Elle est sans aucun doute de ces jeunes chanteuses auxquelles leur consommé du Beau promet une belle carrière. (...). Quant au continuo (Charpy/Jacques), il est d'une perfection redoutable : réalisation exacte, archet tendre et vigoureux à la fois. Tout concourt à l'extase ; extase amplifiée par le plain-chant extraordinairement parfait des trois autres chanteuses. »

Crescendo, Noël Godts, oct-nov 1998
« Le caractère pieux révélé par la soprano Raphaële Kennedy est prodigieux de simplicité : sans artifice, elle communique, dans une totale abstraction d'elle-même, la souffrance, la tristesse et le doute par des "lamentations musicales" qui touchent au cœur et font mouche. Les plaintes ferventes de ses incantations épousent en une parfaite symbiose l'orgue et l'archet du violoncelliste qui la soutiennent avec caractère et... dévotion. Une exaltation qui enivre et ravit : on attend la suite avec impatience ! »

Diapason, Jean-luc Macia, sept 1998
« Dans ses Leçons, Bernier déploie tout l'arsenal du motet soliste à la française, ces longs mélismes frémissants déclamés au gré d'un récit de faible amplitude de tessiture mais dotés d'ondulations charmeuses. Raphaële Kennedy s'y montre d'un naturel et d'une précision sans faille (...). Le plain-chant uniquement féminin, rappelle que l'ouvrage fut sans doute écrit pour un couvent de religieuses ; il complète les Leçons dans un climat réflexif d'une grande noblesse de ton (...). »




 

Retour

 
Raphaële Kennedy © 2010 • Crédits